Soirée Nomade

REPORT | Jacqueline Caux Le Bassin méditerranéen et la transe


Lieu : Fondation Cartier pour l’art contemporain, voir plan d’accès

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Conférence performée

REPORT | En application des décisions gouvernementales pour lutter contre la propagation du virus Covid-19, la Soirée Nomade Le Bassin méditerranéen et la transe de Jacqueline Caux (initialement prévue le lundi 30 novembre) est reportée à une date ultérieure que nous ne manquerons pas de vous communiquer prochainement. Les personnes ayant réservé pour cette Soirée Nomade seront contactées par email dans les meilleurs délais.


La cinéaste et écrivaine Jacqueline Caux a arpenté le monde, avec son mari Daniel Caux, à la recherche des avant-gardes sonores. Une quête musicale qui les a menés des compositions minimalistes de La Monte Young aux archives de John Cage, de la techno de Détroit aux musiques orientales, de Jeff Mills à Meredith Monk, d’Arvo Pärt à Sun Ra.

Avec cette nouvelle conférence, Jacqueline Caux poursuit l’exploration de ce qui l’anime – les musiques répétitives, orientales et la techno – en étudiant cette fois ce qui les relie : la transe. Cet état transitoire qui, au son d’un tambour, d’une flûte ou d’une voix, modifie la conscience, exacerbe les sens, pourrait guérir les malades ou convoquer les divinités. Qu’elle soit païenne ou mystique, ritualisée ou initiatique, la transe accélère le tempo de la musique, de la danse, de notre pouls, associant ardemment le corps et l’esprit. Mania grecque, dhikr turc, tarantelle italienne, duende espagnol ou tarab maghrébin, pour cette Soirée Nomade Jacqueline Caux dresse une histoire passionnante, en images et en sons, de la transe autour du Bassin méditerranéen du Ve siècle à nos jours. Une histoire où la musique est palpitation de l’être.

Jacqueline Caux est cinéaste, productrice indépendante de films documentaires et auteure. Elle a publié des livres d’entretiens avec des artistes atypiques de la seconde moitié du vingtième siècle. Elle a participé à l’organisation de plusieurs festivals de musiques d’aujourd’hui, réalisé des émissions de recherche pour France Culture, des petits théâtres intimes sous forme de boîtes, des courts-métrages expérimentaux et des films musicaux qui ont été projetés et primés dans de nombreux festivals internationaux ainsi que dans des institutions culturelles. En 2020, elle réalise le documentaire Les Bad Girls des musiques arabes - du 8e siècle à nos jours, dont la projection en première mondiale a lieu fin janvier au musée du Louvre.